Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent, a renoncé à faire appel après le refus de la justice de lui accorder une libération conditionnelle, ont annoncé aujourd'hui à l'AFP ses avocates.
Elle est "épuisée de l'acharnement judiciaire à son encontre", ont indiqué Me Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta. Le tribunal d'application des peines (TAP) de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé le 12 août d'accorder une libération conditionnelle à cette femme devenue le symbole des violences conjugales et partiellement graciée par François Hollande.
Mme Sauvage "pourra déposer une nouvelle demande de libération conditionnelle si elle le souhaite", a précisé à l'AFP la procureure de Melun, Béatrice Angelelli. Mais, "à ce jour, notre cliente n'est pas dans cet état d'esprit", ont souligné les avocates de Mme Sauvage.
Lire tout l'article »