Sur les Nissarts, la monnaie locale niçoise, Pepin Garibaldi et Catherine Segurane sont dessinés. — M. Frénois / ANP / 20 Minutes
Dans la capitale azuréenne, 19 commerces entrent dans l’expérimentation.
A Cagnes, l’autre monnaie locale du département bénéficie d’un bonus. En échangeant 20 €, 22 Renoir sont remis. « On réfléchit à établir ce concept à Nice », envisage Cristou Daurore.
Michel Rainero a « l’impression de jouer au Monopoly ». : « Je viens de me reconvertir en banquier », s’amuse ce vendeur de souvenirs à Nice. Et s’il troque des euros contre des billets avec des aigles et des chauves-souris pour logo, c’est qu’il tient le bureau de change du nissart. Cette nouvelle monnaie locale est testée à partir de ce mercredi et jusqu’à samedi dans dix-neuf commerces niçois.
Céline et Bastien Epeirier ont déjà intégré 100 nissarts à leur fond de caisse. « Et ce matin, on a fait notre première transaction, se réjouissent ces boulangers bios de la rue de Lépante. La monnaie locale, c’est surtout un prétexte pour faire vivre la culture niçoise. » Car, en plus de la « ratapignata », les figures azuréennes Pepin Garibaldi, Catherine Segurane et l’auteur de Nissa la bella, Menica Rondelly, sont imprimées sur les billets.
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